| G e n e r a l C h a p t e r | B o l o g n a '9 8 |
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I. Le contexte
A. Le visage de l'Asie
L'Asie est grande et elle est jeune. Elle occupe 30 % de la superficie
du monde et représente les trois-cinquièmes de ses 5,5 milliards
d'habitants. Plus de 60 % des Asiatiques sont des jeunes. Bien qu'ancienne,
l'Asie est donc aussi le continent des jeunes.
L'Asie est multi-religieuse. On y trouve les principales religions
du monde : le bouddhisme, l'hindouisme, le judaïsme, le christianisme,
l'Islam. Le taoïsme, les religions sikh et jaïne, le shintoïsme,
et de nombreuses religions primaires ou traditionnelles sont aussi florissantes
dans la région. Le christianisme n'est que minoritaire en Asie.
Les seuls pays où les chrétiens soient majoritaires sont
les Philippines et le Timor Est. A cause de la forte influence des religions
sur les cultures, les Asiatiques sont très profondément religieux.
L'Asie est multi-culturelle. De riches et différentes cultures
traditionelles abondent en Asie. D'une certaine manière, beaucoup
de sociétés asiatiques ont été influencées
par les cultures occidentales, à travers la colonisation, les échanges
et le commerce. Plus récemment,les incursions de l'industrialisation,
de la modernisation, du tourisme et des mass media ont introduit des valeurs
de matérialisme, consumérisme, sécularisme, individualisme,
et hédonisme au sein de nombreuses communautés assiatiques,
au point de miner leurs valeurs culturelles et religieuses traditionnelles.
L'Asie est l'endroit où les valeurs culturelles, modernes et traditionnelles,
se rencontrent dans une tension créatrice mais parfois destructrice.
La plupart des pays d'Asie sont pauvres. Il y a cependant quelques
pays riches : le Japon, Taïwan, Singapour, la Corée du Sud,
et Hong Kong. Depuis la fin de la période coloniale, la plupart
des pays asiatiques se battent pour voler de leurs propres ailes dans leur
vie politique, économique et sociale, mais non sans la forte influence
des grandes puissances mondiales, au détriment des pays asiatiques
eux-mêmes. En fait, la nouvelle prospérité économique
de beaucoup de nos sociétés asiatiques n'a bénéficié
qu'aux capitalistes étrangers et à une petite élite
locale, avec très peu d'avantages pour la majorité des Asiatiques.
Le sort des classes les plus pauvres a encore empiré du fait de
la pratique omniprésente de la magouille et de la corruption, et
à cause d'une manière de gouverner inefficace, incapable
d'assurer les services sociaux élémentaires. De façon
encore plus tragique, le manque de planification et de suivi des programmes
de développement a souvent conduit à des désastres
écologiques dans beaucoup de pays asiatiques.
Cependant, d'un autre côté, l'Asie est en train de se
réveiller. On trouve chez les peuples asiatiques une conscience
renouvelée de leur identité et de leur autonomie. Dans chaque
nation on assiste à une appréciation et à une affirmation
croissantes de l'identité ethnique, politique, et nationale. Les
peuples asiatiques sont de plus en plus conscients de leur dignité
humaine et de leurs droits. Il y a chez les Asiatiques une affirmation
renouvelée de leurs valeurs religieuses et culturelles si riches
et fécondes, une confiance renouvelée dans leur pouvoir et
leur droit de changer les structures iniques et de dépasser les
réalités de mort de la société. Aux niveaux
aussi bien gouvernementaux que non-gouvernementaux, les Asiatiques comencent
à collaborer dans différents groupements et associations
pour une Asie meilleure.
B. L'Eglise en Asie
Depuis la fin de la période coloniale, et spécialement
depuis Vatican II, les églises locales d'Asie se battent pour devenir
des communautés où la foi trouve un visage asiatique authentique.
En général, elles ont commencé à cheminer aux
côtés des peuples d'Asie dans leurs réalités
quotidiennes concrètes et globales. Un tel élan a préparé
le chemin pour que les églises locales se renouvellent dans leur
vie de foi et dans leur missions.
« Petits troupeaux » du Christ au sein de milieux hautement
multi-culturels et multi-religieux, et dans des contextes économiques,
politiques, et sociaux complexes et variés, les églises locales
se sont aperçues que le dialogue est le moyen privilégié
pour travailler à l'évangélisation ou à la
mission en Asie. Ainsi que l'a exposé la Conférence épiscopale
de l'Extrême-Orient dans sa première assemblée pléniaire
en 1974, un tel dialogue se poursuit à trois niveaux : avec les
religons, avec les cultures, et avec la masse des pauvres d'Asie. C'est
surtout en marchant sur ce triple chemin de dialogue que les églises
locales se constitueront de la manière la plus efficace comme authentiquement
chrétienne et asiatique.
Récemment, les moyens de communication sociale « ont eu
une influence croissante jusque dans les régions les plus éloignées
du continent asiatique. » (Synode pour l'Asie, Instrumentum laboris,
n° 53.) Ce phénomène interpelle l'église d'Asie
afin qu'elle augmente sa présence dans les mass media pour communiquer
le message de l'Evangile, et évangéliser la culture créée
par la communication moderne.
II. Les réalités de l'Ordre en Asie
La présence des frères Dominicains en Asie est très
réduite : 589 frères profès. Il y a trois Provinces
indigènes, une Vice-Province, un Vicariat Général,
et cinq Vicariats Régionaux. Trois de ces derniers appartiennent
à la Province du Saint-Rosiaure, qui a sa maison provinciale à
Hong Kong. Il y a aussi des « missions » en Corée, en
Indonésie, à Hong Kong, au Sri Lanka et à Macao. A
ce jour, les frères domincicains ne sont présents que dans
douze pays : L'Iran, le Pakistan, le Sri Lanka, le Vietnam, les Philippines,
Hong Kong (Chine), Macao, Taïwan, le Japon, la Corée, et l'Indonésie.
Il y a cependant dans la région à peu près 2 500 sțurs
et neuf monastères de moniales dominicaines. Le groupe le plus important
de l'Ordre en Asie sont les laïcs dominicains : 40 000 au Vietnam,
1 750 aux Philippines.
L'Ordre administre d'importants centres d'éducation et de formation
dont les plus remarquables sont : l'Université de Saint-Thomas,
Manille, Philippines ; le séminaire Saint-Charles, Nagpur, Inde
; et le Pastoral Institute, Multan, Pakistan. La Province des Philippines
dirige aussi quatre centres d'enseignement supérieur : Aquinas University,
Legaspi City ; Colegio de San Juan de Letran, Manille ; Letran College,
Laguna ; et L'Angelicum College, Quezon City. Les frères et les
sțurs ont plus de cent autres institutions éducatives dans la région.
L'Ordre a des ressources modestes pour l'évangélisation
par les médias aux Philippines. L'UST, le Colegio de San Juan de
Letran et l'Angelicum College possèdent un équipement et
des installations excellents pour les mass media, et offrent un diplôme
universitaire de premier et de second cycle en communication de masse.
Deux frères dirigent respectivement les facultés de technologie
de communication de masse à l'UST et au Colegio de San Juan de Letran.
Deux autres frères sont les invités de deux émissions
de télévision hebdomadaires différentes dans le pays.
On assiste à une collaboration croissante entre les entités
de la région. Les Supérieurs majeurs de l'Ordre dominicain,
frères et sțurs, se rencontrent tous les deux ans. Il y a des relations
de collaboration stables entre la Province des Philipines et celle du Saint-Rosaire,
ainsi qu'entre la Province des Philippines et le Vicariat général
de Chine, tant pour la formation que pour le ministère. En Inde,
au Pakistan, aux Philippines, en Corée, au Vietnam, et à
Taïwan, les membres de la famille dominicaine se retrouvent pour leurs
réunions ou conventions annuelles ou bisannuelles. Dans ces mêmes
pays, plusieurs projets de collaboration entre les membres de la famille
sont en cours au niveau local pour le ministère et la formation.
La formation de l'équipe de mission pour la Chine est un exemple
remarquable de collaboration pour la mission « ad extra ».
La fondation en 1993 du Centre de Formation Dominicain de l'Asie-Pacifique
(Province des Philippines) se révèle un centre excellent
et puissant pour la formation au mimistère de frères et de
sțurs dominicains dans la région. Le Centre espère offrir
dans le futur des programmes de mise à jour pour répondre
aux besoins de formation continue dans la ligne de notre tradition dominicaine.
On peut remarquer que la présence de l'Ordre en Asie va généralement
en grandissant. Parmi les frères, 23 % (141 des 589 profès)
sont jeunes et aux étapes initiales de leur formation. L'Ordre a
38 novices dans la région. De noveauw projets de présence
ont été récemment lancés en Corée, en
Indonésie, au Sri Lanka, à Macao, et en Iran.
III. L'Asie : Ses Grands Défis et Ses Chances
pour l'Ordre
Les défis
L'Ordre entier, s'il veut réaliser et développer sa vocation
de prêcher l'Evangile dans le troisième millénaire,
rencontre en Asie de grands défis.
1. L 'Asie est un vaste continent ouvert à la prédication de l'Evangile. Elle a une population de plus de trois milliards d'habitants, naturellement et profondément religieux, et généralement ouverts, par l'action de l'Esprit Saint, à entendre la Parole de Dieu. L'Ordre ne devrait-il pas voir dans les Asiatiques les « Cumans » de Saint Dominique aujourd'hui ?
2. 2 % seulement des Asiatiques sont chrétiens. La Chine est le plus grand pays non chrétien du monde. 1945 ans après l'arrivée du christianisme en Inde, 97,57 pour cent de ses 846,3 millions d'habitants ne connaissent pas le Christ. L'Asie représente clairement pour l'Ordre le plus grand défi dans sa vocation missionnaire auprès des non-chrétiens.
3. L'Asie se distingue par le fait au'on y trouve les plus grandes religions du monde : le bouddhisme, l'hindouisme, l'Islam, le taoïsme, etc. C'est en Asie, et nulle part ailleurs, que l'Ordre peut le mieux relever le défi d'entrer en dialogue avec ces religons.
4. Des multitudes de pauvres en Asie sont en proie à des réalités politiques, économiques et sociales ambivalentes. Face à des situations opposées, certaines très fécondes, d'autres relevant d'une culture de mort, les pauvres nous lancent un appel à leur être solidaires dans leurs efforts et leurs luttes pour une vie plus humaine, pour la vérité, la liberté, et la justice. La justice et la paix, l'attention aux exclus, sont pour l'Ordre un défi immense en Asie.
5. Le christianisme en Asie continue à revêtir des expressions
surtout occidentales, européennes ou nord-américaines. Il
reste très étranger. On peut en dire de même de la
vie et de la mission dominicaine, mais l'Asie est un continent de cultures
riches et anciennes où l'on trouve des valeurs profondément
religieuses, comme la simplicité, l'hospitalité, le silence,
le sens du sacré, la contemplation, la communauté, qui peuvent
aisément devenir des expressions indigènes de la spiritualité
chrétienne. L'Ordre, et en paritculier les Domincains asiatiques,
sont appelés à enraciner leur vie et leur mission domnicaine
dans les cultures locales et à contribuer à la tâche
plus large de l'inculturation de la vie et des ministères de l'Eglise
en Asie.
Les chances
A la lumière de sa situation dans la région, et face
aux défis mentionnés ci-dessus, l'Ordre peut saisir les chances
suivantes :
1. Mission : La chance la plus grande de l'Ordre, c'est sa mission
même de prêcher l'Evangile. L'Asie est pour l'Ordre :
· un champ largement ouvert pour
mettre en țuvre son charisme de prédication de la Parole
· l'endroit le mieux indiqué
pour entrer en dialogue avec les majeures religons du monde
· un continent immense du point de
vue des besoins de solidarité avec les pauvres
· une région où est
urgente l'inculturation de la vie et de la mission chrétiennes et
dominicaines
· un champ très vaste pour
utiliser les moyens de communciation sociale au service de la prédicaiton
6. Nouvelle présence : Les Dominciains à l'heure
actuelle, ne sont présents que dans douze pays d'Asie. Alors que
l'Ordre se prépare pour l'ouverture de la Chine, il doit aussi prendre
conscience qu'il est extrêmement bienvenu dès aujourd'hui
dans beaucoup de pays d'Asie. Par exemple, un diocèse de Malaisie
a envoyé en avril 1998, une invitation officielle à la famille
dominicaine des Philippines, pour travailler sur son territoire. Le moment
est maintenant venu d'aller dans ces pays encore ouverts à nous.
7. Vocations : L'Inde, le Pakistan, le Vietnam, et les Philippines,
sont des régions où l'augmentation du nombre des vocations
est manifeste. Nous recevons également un grand nombre de candidats
provenant des endroits où nous nous sommes récemment implantés
: le Sri Lanka, la Corée, et l'Indonésie. Les Philippines
ont des candidats qui viennent de Burma et de Thaïlande. Le charisme
dominicain attire indiscutablement les Asiatiques.
8. Collaboration à la formation : La collaboration locale
à la formation a démarré en Inde, au Pakistan, au
Vietnam, et aux Philippines. Au niveau régional, un projet original
et fructueux, le Centre de Formation Dominicain de l'Asie-Pacifique, a
pris corps aux Philippines en 1993. Cela a rendu possible un parcours d'enseignement
pour les formateurs de l'Ordre, hommes et femmes, dans le contecte précis
de la région. Il serait bon que le Centre devînt un lieu offrant
des programmes de recyclage ou de congés sabbatiques, étant
donné les besoins continuels en formation des frères et des
sțurs domincains d'Asie.
9. Etude : Il y a trois centres d'études importants pour
les frères et les sțurs d'Asie.
a. l'Université de Saint-Thomas, Manille, Philippines - cette université comprend des facultés de statut pontifical en Philosophie, Théologie, et Droit Canon (du niveau du baccalauréat à celui du doctorat) ; l'Institut pour les Religions et les Cultures Orientales ; l'Institut Théologique de Formation pour les étudiants religieux et laïcs, et, au niveau du second cycle, un département spécial offrant des cours dans 58 matières.
b. le séminaire Saint-Charles, Nagpur, Inde, qui assure une formation ecclésiastique de base en philosophie et en théologie, et un cycle de philosophie et de théologie fondamentales pour les étudiants religieux.
c. le Pastoral Institute, Multan, Pakistan, qui offre une formation
de base en pastorale pour le clergé diocésain, les religieux,
et les étudiants laïcs.
L'Inde, les Philippines, et le Vietnam, sont les seuls pays où
l'on trouve des centres dominicains où les frères étudiants
peuvent obtenir des diplômes reconnus en philosophie et en théologie.
Il serait judicieux, et cela correpondrait à un besoin réel,
de faire des institutions mentionnées ci-dessus des centres d'excellente
qualité pour la région. L'Asie est très riche, avec
sa diversité de traditions relgieuses, ses cultures anciennes et
vivantes, et ses réalités économiques, politiques
et sociales. La perspective d'un développement ultérieur
de ces centres d'études implique le recrutement et la préparation
d'un corps professoral et d'un encadrement de très haut niveau.
Cela suppose aussi impérativement que l'on développe une
réflextion théologique en contexte d'inculturation. De ce
point de vue, l'asie offre à l'Ordre une situation très propice
à l'affirmation de nouvelles formes de théologie, par une
assimilation créative de la richese et la sagesse des traditions
religieuses et culturelles asiatiques, un terrain où peuvent jaillir
de nouvelles intuitions pour incarner la solidarité avec les pauvres,
dans l'espoir qu'une théoliogie et une spritualité authentiquement
asiatiques viennent au jour.
4. Collaboration internationale et échanges - Saisir toutes
les chances énumérées plus haut dépasse les
capacités et les ressources des entités asiatiques de l'Ordre.
Les dominicains dans la région sont sans aucun doute ouverts à
toutes formes raisonnables et bénéfifques de collaboration
entre eux et avec les frères et sțurs des autres parties du monde.
Il y a tant à découvrir, à affirmer, à apprendre,
célébrer, recevoir, de l'énorme potentiel humain et
spirituel de l'Asie ! Les autres entités de l'Ordre ne pourraient-elles
considérer l'Asie comme un lieu riche de promesses du point de vue
des échanges en hommes, visions, expériences, ressources,
comme par exemple, dans le domaine de la formation, des études,
de la recherche théologique, du travail pastoral, de la spiritualité.
IV. Recommandations
1. Nous réaffirmons la recommandation n° 62 du Chapitre de
Caleruega :
« Le renouveau de la mission en Chine ne peut pas être
entrepris sans l'aide de l'Ordre tout entier. Nous demandons aux Provinces
d'être généreuses en répondant à l'appel
que le Maître de l'Ordre a adressé aux frères pour
autant qu'ils soient déjà convenablement qualifiés
pour la mission, ou que, encore en formation, ils aient fait preuve d'intérêt
et de capacités suffisantes pour prendre part au projet. »
2. Nous demandons au Maître de l'Ordre qu'il organise une rencontre
entre membres du gouvernement des différentes entités de
la région afin qu'ils mettent en commun leurs approches personnelles
du développement de la mission de l'Ordre dans les pays asiatiques
où il n'est pas encore présent. Ils pourront ainsi parvenir
à unifier leur visions et à mettre sur pied un plan de dévloppement
concerté de la mission dans ces pays.
3. Nous demandons qu'on augmente le nombre des cours offerts par le
Centre de Formation Dominicain de l'Asie-Pacifique de façon à
y insérer un programme de formation continue qui réponde
de manière adaptée aux besoins constants des frères
et sțurs asiatiques.
4. Nous demandons que soit renforcées les Institutions suivantes
: le Pastoral Institute, Multan, Pakistan, le Séminaire Saint-Charles,
Nagpur, Inde, l'Université Pontificale de Saint-Thomas, Manille,
Philippines, surtout au moment où la théologie contextuelle
asiatique, la philosophie, et la pratique pastorale d'Asie connaissent
une période de forte croissance.
5. Nous demandons le renouvellement et le renforcement de l'Institut
de l'UST pour les Religions et les Cultures Orientales, en collaboration
avec des experts, qu'ils soient dominicains ou non.
6. Nous demandons à l'Assistant du Maître de l'Ordre pour
la vie intellectuelle d'organiser une rencontre ou un congrès au
niveau de l'Ordre tout entier consacré au dialogue aec les plus
grandes religions du monde. Il pourrait se tenir quelque part en Asie dans
les trois ans qui précèdent le prochain chapitre général.
7. Nous exhortons les entités dominicains d'Asie :
a) A soumettre à un nouvel examen et à prendre au sérieux dans leurs engagements apostoliques les priorités du dialogue interreligieux, de l'inculturation, et de Justice et Paix.
b) A développer la fidélité vivante aux vțux, à
la prière, à la vie commune, au ministère, dans des
formes spécifiquement asiatiques.
8. Nous désirons faire connaître à tout l'Ordre
ailleurs dans le monde notre ouverture, notre appel à toute forme
réalisable et enrichisante de collaboration, et/ou à des
échanges (en personnel ou en ressources), spécialement dans
les domaines de la formation, de l'étude, de la recherche, des ministères,
et de la spiritualité.
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