La restauration du Couvent Saint Thomas d'Aquin de Toulouse

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La restauration du Couvent Saint Thomas d'Aquin de Toulouse
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En 1954, le couvent des Dominicains de Rangueil, oeuvre des architectes toulousains Joachim et Pierre Génard, associés à Jean Auproux, sort de terre. C'est le troisième à être construit après celui de Lille (1952) et celui de l'Arbresle construit par Le Corbusier (1953). Ces ensembles sont des exemples aboutis du renouveau de l'art sacré et de la nouvelle architecture conventuelle, marquée par l'esprit de la Charte de Venise. Le couvent de Rangueil est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 12 février 2007 et est labélisé "Patrimoine du XXe sècle". La première pierre est posée le 30 avril 1954 et, par la suite, de nombreux artistes interviennent, en particulier pour l'église. On peut citer notamment Henri Guérin, Dom Ephrem, Henri Martin-Granel ou encore le peintre Carlos Pradal. Dès 1957 les premiers religieux s'y installent. Ils sont aujourd'hui une cinquantaine.

Les façades, objets de l'intervention, sont bâties en éléments de branchés (poteaux et poutres) et de maçonneries mêlant béton et galets. La façade de l'église est elle composée de pavés de verres colorés et d'éléments de terre cuite venant en remplissage de l'ossature béton. L'ensemble extérieur, en jouant sur l'assemblage de modules aux motifs inversés d'une travée à l'autre, présente un caractère répétitif. Côté Sud, l'architecture sous forme de barre permet d'affirmer la répétition des cellules des frères, en particulier par les pare-soleils moulés en béton qui rythment la façade. Ces pare-soleils, très abîmés, représentent une part non négligeable des travaux de restauration à effectuer.

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Midi-Pyrénées Occitanie

 

(24 janvier 2018)