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Saint Dominique de Matisse

« Marchons dans la joie et pensons à notre sauveur »
Regards sur l’itinérance dominicaine

Sainte-Sabine, le 24 mai 2003, Mémoire de la Translation de notre Père saint Dominique


fr. Carlos A. Azpiroz Costa, o.p.


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(suite et fin du texte)

V – LA PROFESSION DOMINICAINE, PROFESSIO IN MANIBUS

32. Un bref rappel historique, les sources bibliques pour reconnaître notre vocation, des échos de nos racines contemplatives, l’étude et la formation comme chemin à parcourir, l’appel à la mission à la rencontre de ceux qui ont faim et soif de l’Évangile, même quand ils l’ignorent… Il ne pouvait manquer une référence canonique dans cette réflexion, poursuivie en commun et devenue « lettre à l’Ordre » !

Dans l’insécurité qui nous entoure, tout le monde semble gagné par le désir de connaître « ce qui va arriver », « ce qui nous attend », « dans quelle direction et combien de temps nous devrons avancer pour atteindre un objectif », « quelles étapes il faut prévoir pour obtenir un résultat », « combien de marches il reste à gravir avant la pleine réalisation ». Rien de tout cela n’est étranger à notre vie dominicaine : nous souhaitons et nous exigeons que les autres soient clairs, fiables, stables (surtout les supérieurs !).

33. Cependant nous sommes appelés à être prêcheurs, à être prophètes. Être prophète ne signifie pas connaître ou deviner l’avenir, le voir clairement, offrir des garanties. Dieu appelle les prophètes à lire l’histoire à la lumière de sa Parole ; à lire la Parole en prenant le pouls des événements. Les prophètes ne sont pas appelés à lire l’avenir dans les lignes de la main comme des experts chiromanciens.

Les mains, c’est vrai, projettent ce qu’on a dans le cœur. Chaque geste de nos mains manifeste ce qui se trouve en nous. (Nul besoin d’être italien ou argentin pour s’en rendre compte !) La douceur d’une caresse, la dureté d’un geste agressif, la vie dans les mains du semeur, la mort dans celles de l’assassin…

34. Au début de notre vie dominicaine, après le temps de noviciat, nous avons tous fait un geste – un geste très éloquent : nous avons mis nos mains dans les mains de la personne qui recevait notre profession.

Un article d’Antoninus M. Thomas OP, lu à l’époque de mes études de droit canon, m’inspire encore aujourd’hui à ce sujet. Le grand historien du droit de l’Ordre nous enseigne que les dominicains ont tiré ce geste, essentiel dans le rituel de la profession, de celui qu’utilisaient alors les « convers » cisterciens.

Les frères convers de Cîteaux faisaient leur profession dans la salle capitulaire entre les mains de l’abbé, alors que les autres moines faisait profession dans l’église abbatiale par un document écrit, déposé sur l’autel, en signe d’offrande et de stabilité monastique (du temps de saint Dominique, tel était aussi le rituel des chanoines réguliers, dont les Prémontrés) : les moines et les chanoines réguliers, en effet, étaient spécialement liés à leur monastère et à l’église du monastère.

Les frères dominicains faisaient leur profession – comme les convers cisterciens – dans la salle capitulaire, par l’offrande de leurs mains. Si l’oblatio super altare symbolise pour les moines et les chanoines leur lien à l’abbaye et à l’église canoniale, la professio in manibus comme élément central de la profession dominicaine ouvre pour les prêcheurs les chemins de l’apostolat.

35. Nous avons tous fait profession par l’offrande de nos mains et, en même temps, par l’offrande des mains de qui, soutenant les nôtres, recevait notre profession. C’est un échange mutuel de volontés. Les mains ouvertes à la grâce de Dieu, ouvertes à la miséricorde des frères et des sœurs avec qui nous engageons notre avenir sans même les connaître !

C’est un véritable signe de confiance mutuelle. Notre avenir aux mains de nos frères, de nos sœurs. L’avenir de nos frères, de nos sœurs, dans nos mains. Voilà toute la stabilité dominicaine : elle ne tient qu’à la stabilité de notre profession d’obéissance !

Dans notre profession, nous n’avons pas lié l’engagement de notre vie et de notre avenir à une abbaye ou une église canoniale donnée. Et pourtant, on croirait bien parfois que nous avons fait profession de demeurer dans tel couvent ou telle maison ; de nous tenir à certains postes ou fonctions, ou au contraire de n’assumer aucune responsabilité ; de ne pas quitter la ville ou le pays d’où nous venons, où nous sommes né ; de rester là où nous nous « sentons » bien, en bonne compagnie, entouré d’amis…

36. Je n’oublie pas que l’itinérance dominicaine prend des contenus et des caractéristiques différentes selon les branches de l’Ordre (je pense surtout aux moniales contemplatives et aux laïcs). C’est pourquoi nous n’avons pas voulu limiter le sens de l’itinérance à des valises qu’on prépare pour un départ. Encore que, tout bien considéré, on se réjouit de constater que les moniales contemplatives et les laïcs nous enseignent eux aussi l’itinérance dominicaine.

Beaucoup de moniales, avec grande générosité, ont souhaité « partir » créer de nouvelles fondations ; d’autres l’ont fait pour aider des monastères dans le besoin. Certaines communautés contemplatives, reconnaissant la pauvreté de leurs moyens, le petit nombre de sœurs, le manque de vocations, ont décidé de s’unir à un autre monastère pour vivre la vocation à laquelle le Seigneur les a appelées « pour habiter ensemble dans l’unanimité, ne faisant qu’un cœur et qu’une âme », loin du monastère précis où elles étaient d’abord entrées.

Et nombreux sont les laïcs qui s’offrent comme volontaires pour aller annoncer l’évangile dans des pays lointains, collaborant à la mission apostolique de communautés dominicaines.

37. Malheureusement, confrontés à une assignation ou à un changement de fonction ou de responsabilité communautaire, nous réfutons les motifs de ceux qui nous invitent à « partir », car nous en limitons la compréhension à deux catégories réductrices : soit la promotion, en quête d’un cursus honorum imaginé ou mérité, soit la punition. Cela correspond peut-être à d’autres mondes, auxquels justement nous avons renoncé, comme celui de l’entreprise, de la compétitivité, de la carrière politique ou académique. Mais dans la vie dominicaine, cette attitude détruit la confiance, rompt la docilité, blesse l’itinérance, ruine d’infinies possibilités.

En maintes occasions, devant un changement, une assignation, un poste ou une responsabilité à assumer ou à quitter, etc., des phrases du type : « en conscience, je ne peux pas accepter » nous viennent immédiatement à l’esprit, comme par réflexe. Nous oublions bien aisément la fameuse distinction entre « conscience psychologique » et « conscience morale » ! Nous confondons nos émotions, nos sentiments, la conscience de nous-mêmes avec le jugement de la raison pratique, que notre profession dans les mains a élevé de manière surnaturelle au niveau d’un acte de foi en Dieu et en nos frères et sœurs.

38. C’est à partir de ce geste si ancien et si éloquent de notre profession dominicaine que nous avons commencé à expérimenter dans notre vie le mystère de la Pâque de Jésus, l’ars moriendi et nascendi, mourir pour vivre. C’est pour cela que nous avons remis notre vie et notre avenir entre les mains des autres.

Dans la basilique de Sainte-Sabine, notre église conventuelle à Rome, un monument funéraire porte une inscription évocatrice, qui veut synthétiser la vie du personnage :

UT MORIENS VIVERET – VIXIT UT MORITURUS
(pour vivre après la mort – il vécut en homme destiné à mourir)

Jésus a dit : Si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit (Jn 12,24).

Après la Résurrection, quand Thomas voulut « voir pour croire », usant de ses mains et de ses doigts pour « mesurer ou vérifier » ce que ses frères lui avaient annoncé, Jésus en personne l’invita : « voici mes mains »… Après la Résurrection, les mains blessées de Jésus continuent d’être le signe d’un avenir plein d’espérance et de vie.

VI – EN MANIERE DE CONCLUSION

39. Le matin du 21 mai 1992, le fr. Damian Byrne me demanda de l’accompagner au Palazzo San Calisto dans le quartier du Trastevere à Rome. Quelques jours avant de quitter Sainte-Sabine pour le Chapitre général de Mexico, ce grand missionnaire dominicain, pauvre et itinérant, souhaitait saluer le Cardinal Eduardo Pironio. Comme nous marchions vers le lieu du rendez-vous, le fr. Damian me fit ce commentaire : « je n’ai jamais rien entendu de plus beau sur saint Dominique et sur l’Ordre que ce qu’a dit le Cardinal au Chapitre général de 1983 ».

J’ai toujours été curieux de connaître ces paroles si dominicaines adressées au Chapitre de Rome. Dans les archives générales, il n’y avait pas de document écrit, mais la cassette de l’enregistrement. J’avoue avoir éprouvé une grande émotion à réentendre leurs voix à tous deux, le fr. Damian Byrne et le Cardinal Pironio !

Mendiants, nous empruntons aussi les idées, comme le messager qui reçoit le témoin des mains d’un autre et court immédiatement le remettre au suivant. Timidement, je paraphrase ceux qui nous ont précédés sur le chemin de la foi, pour l’annoncer aux autres.

40. Lorsque le Seigneur confie une mission, invariablement, il répète ces trois phrases :

« Voici, je t’envoie… ». L’envoi, la mission vient assurément de Dieu. Cette volonté s’exprime à travers la volonté des frères ou des sœurs, mais la mission vient de Dieu : « Voici, je t’envoie… ». Cela nous donne beaucoup de courage en même temps qu’une grande sérénité.

« Ne crains point… ». C’est très important chez un prêcheur. À la condition qu’il soit vraiment pauvre ; car ainsi nous nous sentons peu sûrs de nous, mais confiants en Dieu et dans nos frères et sœurs. C’est de la pauvreté que le prêcheur tire une force spéciale qui le rend justement un prophète d’espérance. Le prêcheur est quelqu’un qui, parce qu’il est pauvre et s’appuie exclusivement sur Dieu, ne craint pas et ne permet pas que les autres craignent : car nous sommes témoins de la Résurrection !

« Je suis avec toi… ». Toujours, le Seigneur nous accompagne, « je suis avec toi, je ferai route avec toi ». Il nous encourage et nous incite à nous engager profondément dans la mission qu’il nous a confiée comme prêcheurs de l’évangile en ce moment providentiel de l’Église et de l’histoire.

Le monde attend particulièrement une communication du Verbe de Dieu, de la Parole de Dieu. Parlant de saint Dominique, sainte Catherine disait que « Son office fut celui du Verbe » . Chaque dominicain, chaque dominicaine est appelé/e par profession à cette mission. Aussi devra-t-il/elle se laisser posséder entièrement par la parole de Dieu afin de communiquer cette parole faite chair, faite histoire, faite geste. Nous sommes appelés à communiquer la Bonne Nouvelle à toutes les nations en unissant la vérité à l’amour, en étant fidèles à la vérité et à l’amour. À la vérité, parce qu’elle est spécifique des dominicains ; à l’amour, parce que nous aimons cette vérité comme on aime une personne. Sur cet amour se fonde notre vie dominicaine qui boit aux sources de la Règle de saint Augustin. Saint Dominique de Guzmán s’en inspira car il souhaitait envoyer, au-delà des frontières connues, des apôtres contemplatifs, comme Jésus envoya les Apôtres, suivant par conséquent une ligne fortement évangélique.

41. Jésus envoya Pierre naviguer en eau profonde et jeter ses filets. En bon connaisseur des mers, des barques, des filets et de la pêche, Simon lui répondit qu’il avait peiné toute la nuit sans rien prendre. Mais, soutenu par la parole de Jésus, il jeta les filets et la pêche fut bonne ! (cf. Lc 5, 4-6).

Je fais simplement écho à l’Évangile de Jésus Christ et à l’invitation que le pape Jean Paul II nous lançait en concluant le Jubilé de l’an 2000 :

« DUC IN ALTUM ! Allons de l’avant dans l’espérance ! (…) Au début de ce nouveau siècle, notre marche doit être plus alerte en parcourant à nouveau les routes du monde. »

Le 15 août 1217, « Pentecôte dominicaine », invoquant l’Esprit-Saint devant les frères réunis, Dominique annonça qu’il avait pris dans son cœur la décision de les envoyer tous à travers le monde, en dépit de leur petit nombre. Quelques uns objectèrent, mais il répondit sans hésiter : « Ne vous opposez pas, je sais bien ce que je fais ». Il dissipa ainsi toutes leurs craintes. Réconfortés par sa parole, les frères « acquiescèrent avec assez de facilité, pleins d’espoir quant à l’heureuse issue de cette décision » .

Je vous disais que ces pages – trop longues, peut-être ? – sont le fruit d’une réflexion communautaire. Je vous invite tous à les méditer, individuellement et en communauté (!), et à prier avec moi :

« Dieu d’amour et de fidélité, qui nous as envoyé ta Parole pour qu’elle soit notre chemin, donne-nous qu’en suivant ce chemin sur les pas de saint Dominique, ‘nous marchions dans la joie et pensions à notre Sauveur’. Amen » . fin


Sainte-Sabine, le 24 mai 2003, Mémoire de la Translation de notre Père saint Dominique,

fr. Carlos A. Azpiroz Costa OP
Maître de l’Ordre

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Notes

1. La publication des messages les plus significatifs que le fr. Aniceto Fernández, le fr. Vincent de Couesnongle, le fr. Damian Byrne et le fr. Timothy Radcliffe ont adressés à l’Ordre est actuellement en préparation. Nous espérons vivement qu’elle paraîtra très prochainement dans plusieurs langues, sous le titre « Laudare-Benedicere-Prædicare – Messages à l’Ordre (1961-2001) ».
2. Libellus Iordani de Saxonia n° 14 – Éd. A. Waltz OP in MOPH XVI (Romæ 1935), 33-34.
3. M.-H. Vicaire, Histoire de saint Dominique, Vol. I (Paris 1982), 126.
4. Cf. Libellus n° 15.
5. Libellus n° 16.
6. Job 42,5.
7. Cf. Acta Canonizationis S. Dominici – Éd. A. Waltz OP in MOPH XVI (Romæ 1935), 161.
8. Luc 10, 38-42.
9. Cf. Humbert de Romans se plaignant de ceux dont l’unique passion était la contemplation et qui refusaient de répondre à l’appel à se rendre utile aux autres en prêchant. Source : Conférence du fr. Paul Murray, « Retrouver la Dimension contemplative », au Chapitre général de Providence, 2001.
10. Cf. Luc 11, 27-28.
11. Cf. par ex. : Mt 12, 50 ; 21, 31 ; Mc 3, 35 ; Lc 12, 47 ; Jn 7, 17 ; 9, 31 ; Ep 6, 6 ; He 10, 36 ; 13, 21 ; 1 Jn 2, 17.
12. Cf. Constitution Fondamentale ; LCM V.
13. Cf. LCM 36.
14. Jn 12, 1-3.
15. Qo 3, 1-5.
16. Cf. Lc 12, 54-56.
17. Cf. Ct 3, 1-3.
18. Jn 4, 34.
19. Cf. Jos 22, 5.
20. Lc 24, 13 et versets suivants.
21. Providence n° 355.
22. Jn 21, 18.
23. Fides et ratio, 48 : « Il est illusoire de penser que la foi, face à une raison faible, puisse avoir une force plus grande ; au contraire, elle tombe dans le grand danger d’être réduite à un mythe ou à une superstition ».
24. Super Epist. ad Col., 91-92. Cf. Fides et ratio, 37-8 : « “Prenez garde qu’il ne se trouve quelqu’un pour vous réduire en esclavage par le vain leurre de la ‘philosophie’, selon une tradition toute humaine, selon les éléments du monde, et non selon le Christ” (2, 8). (…) Sur les traces de saint Paul, d’autres écrivains des premiers siècles, notamment saint Irénée et Tertullien, émirent à leur tour des réserves à l’égard d’une attitude culturelle qui prétendait soumettre la vérité de la Révélation à l’interprétation des philosophes. (…) Cela ne signifie pas pour autant qu’ils aient ignoré le devoir d’approfondir l’intelligence de la foi et de ses motivations, bien au contraire ».
25. Actes 17, A.
26. Actes I, 22, 1-5.
27. Actes 43, I.
28. Actes 51.
29. Actes 20.9.
30. Actes 33.
31. Actes, Appendice I, 4.3.2.
32. Actes 461.
33. ‘Welcoming the Stranger, ’ Interpretation and Obedience, Minneapolis MN: Fortress Press, 1991, p. 290-310.
34. Ceslas Spicq, trans and ed by James D Ernest, Theological Lexicon of the New Testament, Vol 3, Peabody MA: Hendrikson Publishers, 1996, p. 195-200.
35. Making Room, Recovering Hospitality as a Christian Tradition, Grand Rapids MI & Cambridge UK: William B Eerdmans Publishing Company, 1999, p. 97.
36. ‘The Theological Foundations of Dialogue, ’ Focus, Vol 22, No 1, 2002, p. 15-16.
37. Déclaration Sound the Gong, Conference on Interfaith Dialogue: 2001, ed Vicente G Cajilig OP, Manille, University of Santo Tomas, 2002, p. 6.
38. 4.3.3., Un dernier mot : la folie.
39. A. Thomas, La profession religieuse des dominicains, in Archivum Fratrum Prædicatorum 39 (1969), 5-52, en particulier 5-22.
40. Ce geste remonte aussi à l’homagium féodal du vassal à son seigneur, à certains contrats romains antiques, et même à des gestes bibliques.
41. Je fais allusion au monument funéraire du Cardinal d’Auxia († 1484) ; la traduction est libre.
42. Eduardo Francisco Pironio avait fait profession à Buenos Aires (1947) comme membre de la branche sacerdotale de ce qu’on appelait encore Tiers Ordre, dans les mains du fr. Manuel Suárez, alors Maître de l’Ordre. Quelques années plus tard, il acheva ses études de théologie à l’Angelicum, à Rome (1953-1954). Il fut Préfet de la Congrégation pour les Religieux et les Instituts séculiers (1975-1983) et Président du Conseil Pontifical pour les Laïcs (1983-1996). Il est mort le 5 février 1998.
43. Alors Préfet de la Congrégation pour les Religieux et les Instituts séculiers, le Cardinal avait rendu visite au Chapitre, réuni à l’Angelicum, le 21 septembre 1983.
44. Il ne s’agit pas d’un texte écrit, préparé pour l’occasion ; sur la demande du Maître de l’Ordre, le Cardinal adressa quelques mots à l’assemblée. On conserve aux archives générales de l’Ordre une cassette avec l’enregistrement de la rencontre [cf. AGOP III 1983/17 Roma – Cassette degli interventi].
45. Dialogue n° 158.
46. Novo Millenio Ineunte (06/01/2001) n° 58.
47. Testimonium fratris Iohannis Hispani in Acta Canonizationis S. Dominici – Éd. A. Waltz OP in MOPH XVI (Romæ 1935) 144.
48. Cf. Libellus n° 47.
49. Liturgia de las Horas O. P. – édition typique en langue espagnole (Rome 1988) 1811 n° 6.



 


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