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V – LA PROFESSION DOMINICAINE, PROFESSIO IN MANIBUS
32. Un bref rappel historique, les sources bibliques
pour reconnaître notre vocation, des échos
de nos racines contemplatives, l’étude
et la formation comme chemin à parcourir, l’appel
à la mission à la rencontre de ceux qui
ont faim et soif de l’Évangile, même
quand ils l’ignorent… Il ne pouvait manquer
une référence canonique dans cette réflexion,
poursuivie en commun et devenue « lettre à
l’Ordre » !
Dans
l’insécurité qui nous entoure, tout
le monde semble gagné par le désir de
connaître « ce qui va arriver », «
ce qui nous attend », « dans quelle direction
et combien de temps nous devrons avancer pour atteindre
un objectif », « quelles étapes il
faut prévoir pour obtenir un résultat
», « combien de marches il reste à
gravir avant la pleine réalisation ». Rien
de tout cela n’est étranger à notre
vie dominicaine : nous souhaitons et nous exigeons que
les autres soient clairs, fiables, stables (surtout
les supérieurs !).
33.
Cependant nous sommes appelés à être
prêcheurs, à être prophètes.
Être prophète ne signifie pas connaître
ou deviner l’avenir, le voir clairement, offrir
des garanties. Dieu appelle les prophètes à
lire l’histoire à la lumière de
sa Parole ; à lire la Parole en prenant le pouls
des événements. Les prophètes ne
sont pas appelés à lire l’avenir
dans les lignes de la main comme des experts chiromanciens.
Les
mains, c’est vrai, projettent ce qu’on a
dans le cœur. Chaque geste de nos mains manifeste
ce qui se trouve en nous. (Nul besoin d’être
italien ou argentin pour s’en rendre compte !)
La douceur d’une caresse, la dureté d’un
geste agressif, la vie dans les mains du semeur, la
mort dans celles de l’assassin…
34.
Au début de notre vie dominicaine, après
le temps de noviciat, nous avons tous fait un geste
– un geste très éloquent : nous
avons mis nos mains dans les mains de la personne qui
recevait notre profession.
Un
article d’Antoninus M. Thomas OP, lu à
l’époque de mes études de droit
canon, m’inspire encore aujourd’hui à
ce sujet. Le grand historien du droit de l’Ordre
nous enseigne que les dominicains ont tiré ce
geste, essentiel dans le rituel de la profession, de
celui qu’utilisaient alors les « convers
» cisterciens.
Les
frères convers de Cîteaux faisaient leur
profession dans la salle capitulaire entre les mains
de l’abbé, alors que les autres moines
faisait profession dans l’église abbatiale
par un document écrit, déposé sur
l’autel, en signe d’offrande et de stabilité
monastique (du temps de saint Dominique, tel était
aussi le rituel des chanoines réguliers, dont
les Prémontrés) : les moines et les chanoines
réguliers, en effet, étaient spécialement
liés à leur monastère et à
l’église du monastère.
Les
frères dominicains faisaient leur profession
– comme les convers cisterciens – dans la
salle capitulaire, par l’offrande de leurs mains.
Si l’oblatio super altare symbolise pour les moines
et les chanoines leur lien à l’abbaye et
à l’église canoniale, la professio
in manibus comme élément central de la
profession dominicaine ouvre pour les prêcheurs
les chemins de l’apostolat.
35.
Nous avons tous fait profession par l’offrande
de nos mains et, en même temps, par l’offrande
des mains de qui, soutenant les nôtres, recevait
notre profession. C’est un échange mutuel
de volontés. Les mains ouvertes à la grâce
de Dieu, ouvertes à la miséricorde des
frères et des sœurs avec qui nous engageons
notre avenir sans même les connaître !
C’est
un véritable signe de confiance mutuelle. Notre
avenir aux mains de nos frères, de nos sœurs.
L’avenir de nos frères, de nos sœurs,
dans nos mains. Voilà toute la stabilité
dominicaine : elle ne tient qu’à la stabilité
de notre profession d’obéissance !
Dans
notre profession, nous n’avons pas lié
l’engagement de notre vie et de notre avenir à
une abbaye ou une église canoniale donnée.
Et pourtant, on croirait bien parfois que nous avons
fait profession de demeurer dans tel couvent ou telle
maison ; de nous tenir à certains postes ou fonctions,
ou au contraire de n’assumer aucune responsabilité
; de ne pas quitter la ville ou le pays d’où
nous venons, où nous sommes né ; de rester
là où nous nous « sentons »
bien, en bonne compagnie, entouré d’amis…
36.
Je n’oublie pas que l’itinérance
dominicaine prend des contenus et des caractéristiques
différentes selon les branches de l’Ordre
(je pense surtout aux moniales contemplatives et aux
laïcs). C’est pourquoi nous n’avons
pas voulu limiter le sens de l’itinérance
à des valises qu’on prépare pour
un départ. Encore que, tout bien considéré,
on se réjouit de constater que les moniales contemplatives
et les laïcs nous enseignent eux aussi l’itinérance
dominicaine.
Beaucoup
de moniales, avec grande générosité,
ont souhaité « partir » créer
de nouvelles fondations ; d’autres l’ont
fait pour aider des monastères dans le besoin.
Certaines communautés contemplatives, reconnaissant
la pauvreté de leurs moyens, le petit nombre
de sœurs, le manque de vocations, ont décidé
de s’unir à un autre monastère pour
vivre la vocation à laquelle le Seigneur les
a appelées « pour habiter ensemble dans
l’unanimité, ne faisant qu’un cœur
et qu’une âme », loin du monastère
précis où elles étaient d’abord
entrées.
Et
nombreux sont les laïcs qui s’offrent comme
volontaires pour aller annoncer l’évangile
dans des pays lointains, collaborant à la mission
apostolique de communautés dominicaines.
37.
Malheureusement, confrontés à une assignation
ou à un changement de fonction ou de responsabilité
communautaire, nous réfutons les motifs de ceux
qui nous invitent à « partir », car
nous en limitons la compréhension à deux
catégories réductrices : soit la promotion,
en quête d’un cursus honorum imaginé
ou mérité, soit la punition. Cela correspond
peut-être à d’autres mondes, auxquels
justement nous avons renoncé, comme celui de
l’entreprise, de la compétitivité,
de la carrière politique ou académique.
Mais dans la vie dominicaine, cette attitude détruit
la confiance, rompt la docilité, blesse l’itinérance,
ruine d’infinies possibilités.
En
maintes occasions, devant un changement, une assignation,
un poste ou une responsabilité à assumer
ou à quitter, etc., des phrases du type : «
en conscience, je ne peux pas accepter » nous
viennent immédiatement à l’esprit,
comme par réflexe. Nous oublions bien aisément
la fameuse distinction entre « conscience psychologique
» et « conscience morale » ! Nous
confondons nos émotions, nos sentiments, la conscience
de nous-mêmes avec le jugement de la raison pratique,
que notre profession dans les mains a élevé
de manière surnaturelle au niveau d’un
acte de foi en Dieu et en nos frères et sœurs.
38.
C’est à partir de ce geste si ancien et
si éloquent de notre profession dominicaine que
nous avons commencé à expérimenter
dans notre vie le mystère de la Pâque de
Jésus, l’ars moriendi et nascendi, mourir
pour vivre. C’est pour cela que nous avons remis
notre vie et notre avenir entre les mains des autres.
Dans
la basilique de Sainte-Sabine, notre église conventuelle
à Rome, un monument funéraire porte une
inscription évocatrice, qui veut synthétiser
la vie du personnage :
UT
MORIENS VIVERET – VIXIT UT MORITURUS
(pour vivre après la mort – il vécut
en homme destiné à mourir)
Jésus
a dit : Si le grain de blé qui est tombé
en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s'il meurt,
il porte beaucoup de fruit (Jn 12,24).
Après
la Résurrection, quand Thomas voulut «
voir pour croire », usant de ses mains et de ses
doigts pour « mesurer ou vérifier »
ce que ses frères lui avaient annoncé,
Jésus en personne l’invita : « voici
mes mains »… Après la Résurrection,
les mains blessées de Jésus continuent
d’être le signe d’un avenir plein
d’espérance et de vie.
VI – EN MANIERE DE CONCLUSION
39. Le matin du 21 mai 1992, le fr. Damian Byrne me
demanda de l’accompagner au Palazzo San Calisto
dans le quartier du Trastevere à Rome. Quelques
jours avant de quitter Sainte-Sabine pour le Chapitre
général de Mexico, ce grand missionnaire
dominicain, pauvre et itinérant, souhaitait saluer
le Cardinal Eduardo Pironio. Comme nous marchions vers
le lieu du rendez-vous, le fr. Damian me fit ce commentaire
: « je n’ai jamais rien entendu de plus
beau sur saint Dominique et sur l’Ordre que ce
qu’a dit le Cardinal au Chapitre général
de 1983 ».
J’ai
toujours été curieux de connaître
ces paroles si dominicaines adressées au Chapitre
de Rome. Dans les archives générales,
il n’y avait pas de document écrit, mais
la cassette de l’enregistrement. J’avoue
avoir éprouvé une grande émotion
à réentendre leurs voix à tous
deux, le fr. Damian Byrne et le Cardinal Pironio !
Mendiants,
nous empruntons aussi les idées, comme le messager
qui reçoit le témoin des mains d’un
autre et court immédiatement le remettre au suivant.
Timidement, je paraphrase ceux qui nous ont précédés
sur le chemin de la foi, pour l’annoncer aux autres.
40.
Lorsque le Seigneur confie une mission, invariablement,
il répète ces trois phrases :
«
Voici, je t’envoie… ». L’envoi,
la mission vient assurément de Dieu. Cette volonté
s’exprime à travers la volonté des
frères ou des sœurs, mais la mission vient
de Dieu : « Voici, je t’envoie… ».
Cela nous donne beaucoup de courage en même temps
qu’une grande sérénité.
«
Ne crains point… ». C’est très
important chez un prêcheur. À la condition
qu’il soit vraiment pauvre ; car ainsi nous nous
sentons peu sûrs de nous, mais confiants en Dieu
et dans nos frères et sœurs. C’est
de la pauvreté que le prêcheur tire une
force spéciale qui le rend justement un prophète
d’espérance. Le prêcheur est quelqu’un
qui, parce qu’il est pauvre et s’appuie
exclusivement sur Dieu, ne craint pas et ne permet pas
que les autres craignent : car nous sommes témoins
de la Résurrection !
«
Je suis avec toi… ». Toujours, le Seigneur
nous accompagne, « je suis avec toi, je ferai
route avec toi ». Il nous encourage et nous incite
à nous engager profondément dans la mission
qu’il nous a confiée comme prêcheurs
de l’évangile en ce moment providentiel
de l’Église et de l’histoire.
Le
monde attend particulièrement une communication
du Verbe de Dieu, de la Parole de Dieu. Parlant de saint
Dominique, sainte Catherine disait que « Son office
fut celui du Verbe » . Chaque dominicain, chaque
dominicaine est appelé/e par profession à
cette mission. Aussi devra-t-il/elle se laisser posséder
entièrement par la parole de Dieu afin de communiquer
cette parole faite chair, faite histoire, faite geste.
Nous sommes appelés à communiquer la Bonne
Nouvelle à toutes les nations en unissant la
vérité à l’amour, en étant
fidèles à la vérité et à
l’amour. À la vérité, parce
qu’elle est spécifique des dominicains
; à l’amour, parce que nous aimons cette
vérité comme on aime une personne. Sur
cet amour se fonde notre vie dominicaine qui boit aux
sources de la Règle de saint Augustin. Saint
Dominique de Guzmán s’en inspira car il
souhaitait envoyer, au-delà des frontières
connues, des apôtres contemplatifs, comme Jésus
envoya les Apôtres, suivant par conséquent
une ligne fortement évangélique.
41.
Jésus envoya Pierre naviguer en eau profonde
et jeter ses filets. En bon connaisseur des mers, des
barques, des filets et de la pêche, Simon lui
répondit qu’il avait peiné toute
la nuit sans rien prendre. Mais, soutenu par la parole
de Jésus, il jeta les filets et la pêche
fut bonne ! (cf. Lc 5, 4-6).
Je
fais simplement écho à l’Évangile
de Jésus Christ et à l’invitation
que le pape Jean Paul II nous lançait en concluant
le Jubilé de l’an 2000 :
«
DUC IN ALTUM ! Allons de l’avant dans l’espérance
! (…) Au début de ce nouveau siècle,
notre marche doit être plus alerte en parcourant
à nouveau les routes du monde. »
Le
15 août 1217, « Pentecôte dominicaine
», invoquant l’Esprit-Saint devant les frères
réunis, Dominique annonça qu’il
avait pris dans son cœur la décision de
les envoyer tous à travers le monde, en dépit
de leur petit nombre. Quelques uns objectèrent,
mais il répondit sans hésiter : «
Ne vous opposez pas, je sais bien ce que je fais ».
Il dissipa ainsi toutes leurs craintes. Réconfortés
par sa parole, les frères « acquiescèrent
avec assez de facilité, pleins d’espoir
quant à l’heureuse issue de cette décision
» .
Je
vous disais que ces pages – trop longues, peut-être
? – sont le fruit d’une réflexion
communautaire. Je vous invite tous à les méditer,
individuellement et en communauté (!), et à
prier avec moi :
«
Dieu d’amour et de fidélité, qui
nous as envoyé ta Parole pour qu’elle soit
notre chemin, donne-nous qu’en suivant ce chemin
sur les pas de saint Dominique, ‘nous marchions
dans la joie et pensions à notre Sauveur’.
Amen » . 
Sainte-Sabine, le 24 mai 2003, Mémoire de la
Translation de notre Père saint Dominique,
fr. Carlos A. Azpiroz Costa OP
Maître de l’Ordre
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4
Notes
1. La publication des messages les
plus significatifs que le fr. Aniceto Fernández,
le fr. Vincent de Couesnongle, le fr. Damian Byrne et
le fr. Timothy Radcliffe ont adressés à
l’Ordre est actuellement en préparation.
Nous espérons vivement qu’elle paraîtra
très prochainement dans plusieurs langues, sous
le titre « Laudare-Benedicere-Prædicare
– Messages à l’Ordre (1961-2001)
».
2. Libellus Iordani de Saxonia n° 14 – Éd.
A. Waltz OP in MOPH XVI (Romæ 1935), 33-34.
3. M.-H. Vicaire, Histoire de saint Dominique, Vol.
I (Paris 1982), 126.
4. Cf. Libellus n° 15.
5. Libellus n° 16.
6. Job 42,5.
7. Cf. Acta Canonizationis S. Dominici – Éd.
A. Waltz OP in MOPH XVI (Romæ 1935), 161.
8. Luc 10, 38-42.
9. Cf. Humbert de Romans se plaignant de ceux dont l’unique
passion était la contemplation et qui refusaient
de répondre à l’appel à se
rendre utile aux autres en prêchant. Source :
Conférence du fr. Paul Murray, « Retrouver
la Dimension contemplative », au Chapitre général
de Providence, 2001.
10. Cf. Luc 11, 27-28.
11. Cf. par ex. : Mt 12, 50 ; 21, 31 ; Mc 3, 35 ; Lc
12, 47 ; Jn 7, 17 ; 9, 31 ; Ep 6, 6 ; He 10, 36 ; 13,
21 ; 1 Jn 2, 17.
12. Cf. Constitution Fondamentale ; LCM V.
13. Cf. LCM 36.
14. Jn 12, 1-3.
15. Qo 3, 1-5.
16. Cf. Lc 12, 54-56.
17. Cf. Ct 3, 1-3.
18. Jn 4, 34.
19. Cf. Jos 22, 5.
20. Lc 24, 13 et versets suivants.
21. Providence n° 355.
22. Jn 21, 18.
23. Fides et ratio, 48 : « Il est illusoire de
penser que la foi, face à une raison faible,
puisse avoir une force plus grande ; au contraire, elle
tombe dans le grand danger d’être réduite
à un mythe ou à une superstition ».
24. Super Epist. ad Col., 91-92. Cf. Fides et ratio,
37-8 : « “Prenez garde qu’il ne se
trouve quelqu’un pour vous réduire en esclavage
par le vain leurre de la ‘philosophie’,
selon une tradition toute humaine, selon les éléments
du monde, et non selon le Christ” (2, 8). (…)
Sur les traces de saint Paul, d’autres écrivains
des premiers siècles, notamment saint Irénée
et Tertullien, émirent à leur tour des
réserves à l’égard d’une
attitude culturelle qui prétendait soumettre
la vérité de la Révélation
à l’interprétation des philosophes.
(…) Cela ne signifie pas pour autant qu’ils
aient ignoré le devoir d’approfondir l’intelligence
de la foi et de ses motivations, bien au contraire ».
25. Actes 17, A.
26. Actes I, 22, 1-5.
27. Actes 43, I.
28. Actes 51.
29. Actes 20.9.
30. Actes 33.
31. Actes, Appendice I, 4.3.2.
32. Actes 461.
33. ‘Welcoming the Stranger, ’ Interpretation
and Obedience, Minneapolis MN: Fortress Press, 1991,
p. 290-310.
34. Ceslas Spicq, trans and ed by James D Ernest, Theological
Lexicon of the New Testament, Vol 3, Peabody MA: Hendrikson
Publishers, 1996, p. 195-200.
35. Making Room, Recovering Hospitality as a Christian
Tradition, Grand Rapids MI & Cambridge UK: William
B Eerdmans Publishing Company, 1999, p. 97.
36. ‘The Theological Foundations of Dialogue,
’ Focus, Vol 22, No 1, 2002, p. 15-16.
37. Déclaration Sound the Gong, Conference on
Interfaith Dialogue: 2001, ed Vicente G Cajilig OP,
Manille, University of Santo Tomas, 2002, p. 6.
38. 4.3.3., Un dernier mot : la folie.
39. A. Thomas, La profession religieuse des dominicains,
in Archivum Fratrum Prædicatorum 39 (1969), 5-52,
en particulier 5-22.
40. Ce geste remonte aussi à l’homagium
féodal du vassal à son seigneur, à
certains contrats romains antiques, et même à
des gestes bibliques.
41. Je fais allusion au monument funéraire du
Cardinal d’Auxia († 1484) ; la traduction
est libre.
42. Eduardo Francisco Pironio avait fait profession
à Buenos Aires (1947) comme membre de la branche
sacerdotale de ce qu’on appelait encore Tiers
Ordre, dans les mains du fr. Manuel Suárez, alors
Maître de l’Ordre. Quelques années
plus tard, il acheva ses études de théologie
à l’Angelicum, à Rome (1953-1954).
Il fut Préfet de la Congrégation pour
les Religieux et les Instituts séculiers (1975-1983)
et Président du Conseil Pontifical pour les Laïcs
(1983-1996). Il est mort le 5 février 1998.
43. Alors Préfet de la Congrégation pour
les Religieux et les Instituts séculiers, le
Cardinal avait rendu visite au Chapitre, réuni
à l’Angelicum, le 21 septembre 1983.
44. Il ne s’agit pas d’un texte écrit,
préparé pour l’occasion ; sur la
demande du Maître de l’Ordre, le Cardinal
adressa quelques mots à l’assemblée.
On conserve aux archives générales de
l’Ordre une cassette avec l’enregistrement
de la rencontre [cf. AGOP III 1983/17 Roma – Cassette
degli interventi].
45. Dialogue n° 158.
46. Novo Millenio Ineunte (06/01/2001) n° 58.
47. Testimonium fratris Iohannis Hispani in Acta Canonizationis
S. Dominici – Éd. A. Waltz OP in MOPH XVI
(Romæ 1935) 144.
48. Cf. Libellus n° 47.
49. Liturgia de las Horas O. P. – édition
typique en langue espagnole (Rome 1988) 1811 n°
6.